ESTELE DE LA MA II

 

 

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Estèle de la Ma II est une pinasse de côte, c’est-à-dire non pontée, à rames. Elle a été construite par le chantier PRADERE , en 1955 à Gujan Mestras.

Chronologie des propriétaires
Le changement de propriétaire entraîne le changement de nom de la pinasse
– André LACOSTE, domicilié à Saint Julien en Born
Nom : XAVIER-CHRISTINE
– Gérard SUBSOL, domicilié à Lit et Mixe
Nom : JACQUELINE-ROGER
– Vincent FROUSTEY, domicilié à Saint Julien en Born
Nom : ESTELE DE LA MA
– Association UNE PINASSE POUR CONTIS, siège Saint Julien en Born
Nom : ESTELE DE LA MA II

Vincent FROUSTEY acquiert la pinasse le 1er novembre 1986. En 1987, elle fait l’objet d’une restauration a minima et peut naviguer ce qui permet de faire quelques promenades sur l’océan. Remisée dans un hangar en 1991, elle en ressort avec la création de l’association Une Pinasse pour Contis qui mandate le chantier MADIANA (Gujan-Mestras) pour effectuer les réparations nécessaires sur la charpente, les membres de l’association assurant les finitions. Estèle de la Ma II est remise à l’eau le 4 juin 2000 au courant de Contis. Elle est enfin réarmée pour la pêche.

Chronologie des pilotes
– André LACOSTE de 1955 à 1972 (départ pour la pêche au courant de Contis, côté nord)
– Gérard MAGNES dit « MAGNOT » de 1973 à 1985 (départ pour la pêche du parc à pinasse de la dune à Contis sud, commune de Lit et Mixe)
– Vincent FROUSTEY de 1988 à 1991 (départ pour sorties sans pêche au courant de Contis, côté nord)
– Vincent FROUSTEY depuis 2000 (départ pour la pêche au courant de Contis, côté nord)

Depuis 1987, les charpentiers navals sont intervenus trois fois sur Estèle de la Ma II :
– 2000
– 2006
– 2012

Les travaux en cours consistent en une restauration complète du bateau, confiée au chantier RABA de La Teste de Buch. L’entrepreneur de charpente navale, M. LE GALLOUDEC, travaille dans la plus pure tradition de la marine en bois. Les opérations s’effectuent sous le contrôle de M. GRUET, délégué au patrimoine maritime auprès de la DRAC. L’institution culturelle régionale cofinance en effet cette restauration à hauteur de 30%, ayant inscrit la pinasse aux Monuments historiques.

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